Gabriella

15 nov 2009

Les arbres du  tableau s’entortillent sur le cadre
Une galerie  naïve, cour pavée de guingois
Elle allume de ses larmes des chandeliers de bois
Une arche de Noé , chat noué sur les épaules

Gabriella

Ça  bruine a Montréal il vente sur nos chemins
De ruelles hasardées où les accents imposent
De vouloir prendre demain clouant un point de pause
La vie en croix de prose sur nos lignes de la main

Les arbres du tableau se tatouent sur le cadre
Où chaque feuille d’automne s’incline et expose
Dans un souffle à l’hiver qu’elle sera bien éclose
Cette rose à l’eau de mots, surprise de romarin

Gabriella

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