Solo
25 mar 2010De sa bouche s’évadaient des cristaux d’étoiles
Doigts de laine effilés sur nos lèvres de toile
Écrasant une larme au tableau gris de ses cils
Nous laissant une voix pâle, éparpillée de grésil
Sourire de verre lapidant des soleils trop froids
Tisserand de soie sur l’hiver,une écharpe sur nos pas
Gouttes amères de regrets dans nos gorges brulantes
Une a une solitaire au seuil vouté de l’absence
Crevasses argentées de cordes et de replis
Le froid trimbalé,sur nos jours à demi
Tes rêves d’écorché dans des veines fragiles
Ranime le pouls usé de nos colombiers vides
Le mien reste en attente échelle contre un ciel
En presque il
tite pensée en solo ..pour un Mano